Je suis vicieux, un brin vicelard. Dans ma tête pleine de vis, subsistent les vices, les péchés capitaux, les sept capiteux. L’envie entre dans ma vie et doit sa survie à ces maudits qui suscitent en moi la jalousie de les voir se pavaner de leurs méfaits... sans que leur conscience ne défasse leur suffisance de se prendre pour d’autres alors qu’ils ne sont rien. Comment font-ils pour se regarder dans le miroir, le soir, alors que leur journée ne fut qu’étalage de leur arrogante violence visant qu’à asservir ceux qui sont tombés dans le piège des illusions dont ils se rendent coupable. J’aimerai parfois taire l’obédience de ma conscience, cette obéissance sans insouciance qui fait que jamais je lance, ne tance et préfère donner et pardonner.
Voilà qu’après l’orgueil se gonfle, me gonfle et viens me montrer son mauvais œil. Le tort me cueille et comme le tort tue, je l’effeuille jusqu’à ce qu’il ne soit plus. Parfois il faut l’admettre et se remettre ; même s’ils ne différent que d’une seule lettre, le tort n’est pas la mort.
Comment la faire taire cette colère ? Repaire de crise de nerfs, elle gronde prête à surgir d’un coup de tonnerre. Cette bêtise humaine qui l’engraisse jusqu’à ce qu’elle éclate au détour d’une injustice perpétrée par les nantis asservissant les plus démunis. Colère qui s’accélère lorsqu’un pervers se sert de l’innocence comme objet de délivrance de sa déviance. Colère incessantes devant ce sentiment d’impuissance face à l’extrémisme empreint de violence dont se rendent coupable ceux qui croient qu’un dieu justifie tant de haine, tant de peine.
Tiens elle se ramène avec sa grosse bedaine. La gourmandise et son lot de trop de friandises. Trop de trop qui rend gros et idiot au point de ne plus savoir où le vrai goût de la vie. Je m’empiffre, m’alimente, me sustente sans me délecter des denrées qui me sont données. La fin de la faim devient l’unique dessein de mes désirs de me nourrir sans définir quelles sont mes envies, mes plaisirs. Et je ne parle pas que de nourriture.
La varice est une dilatation permanente de veines des membres inférieurs. L’avarice est une rétractation violente des mains des membres supérieures … sur le portefeuille. Je porte le deuil comme on vient me faire les poches à coup de pioche dans ma tirelire pour subvenir aux besoins de nos politiciens. Mon cœur flanche quand je planche à longueur de temps pour mieux satisfaire les gras salaires des gros ministères. Amer.
Chut, ne faites pas de bruit. Elle dort la diablesse. La paresse. Au première loge, la jeunesse qui en fait l’éloge en imaginant que tout lui est dû. Un abus d’insouciance dans une France d’assistance, d’assistés où tous les repères se perdent dans les méandres des cendres d’une éducation qui est partie en fumée. Roulée dans un bédot.
Je garde le meilleur pour la fin vous sachant impatient de la voir arrivée. Nue. Venez matée la mateuse, la violeuse. Celle qui se pare de dorure affriolante pour mieux vous rendre docile et fébrile. Attisant vos bas instincts elle vous rend animal. Moite et bestial. Salivant à l’idée de saliver, de s’aliter et s’adonner aux jeux de mains, aux jeux de vilains, au plaisir de la bouche, on se couche, on se touche, on se douche, on s’endort. Comme une souche. La luxure est mon péché ultime celui qui sublime le mieux la noirceur de mon être. Le péché qui se masturbe devant tous les autres pour mieux leur cracher au visage, le breuvage impur d’une âme immature.
Je suis vicieux, un brin vicelard. Un pauvre pécheur péchant pour des penchants insolents. J’irai en enfer. Tant mieux. Le paradis est si ennuyeux.
Voilà qu’après l’orgueil se gonfle, me gonfle et viens me montrer son mauvais œil. Le tort me cueille et comme le tort tue, je l’effeuille jusqu’à ce qu’il ne soit plus. Parfois il faut l’admettre et se remettre ; même s’ils ne différent que d’une seule lettre, le tort n’est pas la mort.
Comment la faire taire cette colère ? Repaire de crise de nerfs, elle gronde prête à surgir d’un coup de tonnerre. Cette bêtise humaine qui l’engraisse jusqu’à ce qu’elle éclate au détour d’une injustice perpétrée par les nantis asservissant les plus démunis. Colère qui s’accélère lorsqu’un pervers se sert de l’innocence comme objet de délivrance de sa déviance. Colère incessantes devant ce sentiment d’impuissance face à l’extrémisme empreint de violence dont se rendent coupable ceux qui croient qu’un dieu justifie tant de haine, tant de peine.
Tiens elle se ramène avec sa grosse bedaine. La gourmandise et son lot de trop de friandises. Trop de trop qui rend gros et idiot au point de ne plus savoir où le vrai goût de la vie. Je m’empiffre, m’alimente, me sustente sans me délecter des denrées qui me sont données. La fin de la faim devient l’unique dessein de mes désirs de me nourrir sans définir quelles sont mes envies, mes plaisirs. Et je ne parle pas que de nourriture.
La varice est une dilatation permanente de veines des membres inférieurs. L’avarice est une rétractation violente des mains des membres supérieures … sur le portefeuille. Je porte le deuil comme on vient me faire les poches à coup de pioche dans ma tirelire pour subvenir aux besoins de nos politiciens. Mon cœur flanche quand je planche à longueur de temps pour mieux satisfaire les gras salaires des gros ministères. Amer.
Chut, ne faites pas de bruit. Elle dort la diablesse. La paresse. Au première loge, la jeunesse qui en fait l’éloge en imaginant que tout lui est dû. Un abus d’insouciance dans une France d’assistance, d’assistés où tous les repères se perdent dans les méandres des cendres d’une éducation qui est partie en fumée. Roulée dans un bédot.
Je garde le meilleur pour la fin vous sachant impatient de la voir arrivée. Nue. Venez matée la mateuse, la violeuse. Celle qui se pare de dorure affriolante pour mieux vous rendre docile et fébrile. Attisant vos bas instincts elle vous rend animal. Moite et bestial. Salivant à l’idée de saliver, de s’aliter et s’adonner aux jeux de mains, aux jeux de vilains, au plaisir de la bouche, on se couche, on se touche, on se douche, on s’endort. Comme une souche. La luxure est mon péché ultime celui qui sublime le mieux la noirceur de mon être. Le péché qui se masturbe devant tous les autres pour mieux leur cracher au visage, le breuvage impur d’une âme immature.
Je suis vicieux, un brin vicelard. Un pauvre pécheur péchant pour des penchants insolents. J’irai en enfer. Tant mieux. Le paradis est si ennuyeux.
2 commentaires:
Olàlà que c'est bon jusqu'au trognon
la lie du lit, les mots des maux
tu creuses, tu défriches, tu t'affiches
ton coeur ouvert aux peurs
tes mains au malin crient
et ton slam en lame de fond
parle du sept et des sets
jeux ouverts aux balles
d'une existence sur cour
bravo ptit frère
ça pulse !!
bises
Bertrand
Waouh ! Quelle plume acérée ! J'adore !
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